samedi 25 mars 2017

PROVERBE DU TALMUD

Si tu as raison alors il est inutile de t’énerver  
Et si tu as tort, alors tu n’as aucun droit de t’énerver.
La patience au sein de la famille, c’est l’amour.  
La patience avec les autres, c’est le respect.  
La patience envers soi c’est la confiance et la patience envers D.ieu, c’est la foi.  
Ne pense jamais trop au passé, cela t’apportera des larmes,  
Ne pense pas trop au futur, cela t’apportera la peur.  
 Vis le moment présent avec un sourire, cela t’apportera joie et réconfort.  
Chaque épreuve dans nos vies nous rend amers ou meilleurs.  
Chaque problème est là pour nous former ou nous briser.  
Le choix dépend de nous, que nous sortions victimes ou vainqueurs.
Sais-tu pourquoi D.ieu a créé des espaces entre les doigts ? Pour qu’une personne qui t’est spéciale vienne y glisser les siens et combler ces vides, en tenant ta main pour toujours.
Être doux avec son entourage apporte le bonheur, alors partagez cette note positive avec toutes les personnes tendres qui font partie de vos vies !

vendredi 24 mars 2017

SURTOUT PAS D'AMALGAME.........

C'est historique...Qui peut dire que ce n’est pas vrai ???
Les Portugais sont venus par millions
Les Espagnols sont venus par millions l
Les Italiens sont venus par millions
Les Polonais sont venus par millions
Les Arméniens sont venus par millions
Les Juifs sont venus par millions 
Rappelez-moi s’il vous plait combien il y a eu de terroristes  
Parmi eux ou parmi leurs descendants ?
Rappelez-moi quand un Polonais a tiré sur des enfants  
Des Espagnols ont-ils massacrés gratuitement des militaires non armés ?
Qui parmi les Italiens s’est fait sauter au milieu de passants ?
Combien de Portugais ont tirés sur des adolescents pendant un concert ?
Dites-moi s’il vous plait où et quand un Arménien a tiré sur des restaurants ? 
Combien de Juifs ont tiré sur un enfant au cri de "Moïse est grand" ?
Alors, qu’est-ce qui cloche ?  
  
> > 
Constatons plutôt : Pas d’italien, pas d’espagnol, pas de portugais, pas de Suisse, pas de Belge, pas de juif, pas de Grec, pas d’allemand, pas d’autrichien, etc... 
Pas d’européens donc !     
Les auteurs d'attentats en France depuis 20 ans : Que des Français !

Khaled Kelkal 1995 - Boualem Bonsai 1995 - Karim Boussa 1995 -
Abdelkader Bouhadjar 1995 
  
- Abdelkader Mameri 1995 - Main Ait Ali Belkacem 1995 -
Nasserine Slimani 1995 - Rachid Ramda 1995 - Safe Bourada 1995 
  
 - Mohamed Merah 2012
     
- Abdelkarim Dekhar 2013
  
- Mehdi Nemmouche 2014 - Bilal Nzohabonayo 2014
  
 - Chérif Kouachi 2015 - Said Kouachi 2015 - Amedy Coulibaly 2015 
- Sid Ahmed Ghlam2015 - Yassin Salhi 2015 - Ayoub El-Khazzani 2015
  
- Ahmad Al Mohammad 2015 - Samy Amimour 2015 - Omar Ismaïl Mostefaï 2015 - Salah Abdeslam 2015 - Brahim Abdeslam 2015 - Bilal Hadfi 2015


Mais attention!
Pas d'amalgame !!!

"Vous seriez considérés comme "RACISTE"
> > 
Juste un constat !




mercredi 22 mars 2017

ALGER

LE STADE MARCEL CERDAN UN JOUR DE MATCHAjouter une légende

NOUS SOMMES TOUS DES DESCENDANTS D'ASSASSINS !

Un petit bijou à conserver pour la postérité !

NOUS SOMMES TOUS DES DESCENDANTS D'ASSASSINS !

  Monsieur Macron,
J’ai longuement réfléchi avant de vous adresser ce courrier. Il est tellement difficile de reconnaître ses crimes…
Mais votre remarquable, lucide, mesurée et sage intervention d’Alger a réussi à m’en donner le courage.
Et voilà, grâce à vous et à cette extrême rigueur qui vous honore, je me suis enfin décidé. Mais par quel bout commencer ? Car il ne s’agit pas de reconnaître un simple et banal petit crime de rien du tout, mais bien hélas de confesser une monstrueuse série de crimes. Crimes contre l’humanité, qui plus est ! Et qui s’étendent, comme vous l’avez pressenti, sur plusieurs générations…
Je trouve, entre parenthèses, que votre déclaration télévisée et mondialement diffusée était d’ailleurs bien timide. « Crimes contre l’humanité », « barbarie », peut-être que, lorsque l’on a décidé de salir sa propre patrie sur une terre étrangère, faut-il encore prendre quelques gants.
Mais au fond je pense que vous avez bien agi et qu’ainsi, par ces mots odieux dont vous ne pourrez plus jamais vous détacher et qui désormais vous poursuivrons, vous êtes parvenu à payer le juste prix de ces dizaines de milliers de voix dont vous allez avoir grand besoin dans quelques semaines. Chacun reçoit les trente deniers qu’il peut, car il n’est pas de petit judas… Mais pour le grand politicien que vous êtes, cela n’est que broutille.
Venons-en maintenant à mes propres aveux. Vous l’avez compris, je fais partie de ce million de Français d’Algérie qui , les mains rouges du sang de nos esclaves musulmans, ont pris en 1962 le juste chemin de l’exil. Certes, ma culpabilité est presque mineure par rapport à celle de mes ancêtres ; Je  n’avais alors que vingt ans. Mais rassurez-vous, conscient de ma prédestination et du châtiment qui s’approchait, j’ai mis les bouchées doubles.
J’habitais dans le faubourg d’Eckmühl, quartier très populaire d’Oran. Imaginez un peu : Il y avait en ce petit bout de France à peu près autant de représentants de chacune des trois communautés (comme l’on dit aujourd’hui). Imaginez l’horreur : on jouait ensemble, et souvent même on était copains.
Pis encore : on fréquentait les mêmes écoles et les mêmes classes ! N’est-ce pas là le plus grand des crimes contre l’humanité qui se puisse rêver ? Mais vous avez certainement compris que si nous cohabitions ainsi, c’était pour humilier un peu plus les fils de nos esclaves.
Mon père est né aussi à Oran. Porté par sa vocation de futur criminel contre l’humanité, il commença à travailler à 14 ans, et je vous passe dans quelles conditions. Après son retour d’une seconde guerre mondiale à laquelle il donna volontairement quelques années de sa courte vie, c’est à ma naissance qu’il entra comme ouvrier ajusteur-mécanicien à l’usine Berliet d’Oran, et comme vous l’imaginez, pour un salaire royal.
> Mon infâme exploiteur de père n’hésita pas à vivre les mains dans le cambouis, et les oreilles brisées par le bruit permanent des moteurs.
Crime contre l’humanité : 48h de travail par semaine. Autre crime contre l’humanité : son chef d’atelier se prénommait Miloud (très important : à souligner dans son dossier d’accusation). Son dernier crime contre l’humanité : il mourut de tuberculose et un peu d’épuisement lorsque j’ai eu quinze ans. Il en avait cinquante trois ; il en paraissait soixante-dix. Quelle barbarie…
Sans doute enrichie dans le commerce des esclaves, ma mère put ensuite acheter une gigantesque épicerie de 16m2. Sans doute encore pour humilier un peu plus ses nombreux clients musulmans, elle ne baissait son rideau qu’entre 21 et 22h, été comme hiver. Quelle horreur, quelle barbarie, devez-vous penser avec raison ! Mais elle ne s’en tint pas là, elle aussi ayant l’âme d’une grande criminelle contre l’humanité, elle laissa piller notre magasin et échappa de justesse à une (juste) mort ; C’était fin juin 62.
Quelques jours plus tard, elle échappait de nouveau à une seconde (juste) mort : le 5 juillet 62, jour de justice comme vous devez les apprécier sans doute, où un petit millier d’autres Français d’Algérie, coupables d’une multitude de crimes contre l’humanité, furent enlevés et assassinés au hasard des rues. Mille morts…, hommes femmes enfants mêlés, c’est peu cher payé sur une population locale de plus de deux cent mille criminels contre l’humanité.
Leurs dépouilles justement martyrisées furent jetées au lieu-dit du Petit-Lac à Oran. Mais foin de ces salauds, il est tout à fait compréhensible que vous ayez plutôt choisi de déposer une gerbe sur la tombe de Roger HANIN ; lui peut être exempté du chef d’accusation de crime contre l’humanité, puisqu’il eut la bonne idée de définitivement quitter son Alger natal dès 1951. C’est sûrement pour cela que vous n’avez pu déposer la moindre fleur sur ce charnier d’Oran…
Je suis à peu près certain que vous avez dû en débattre longuement avec vos honnêtes interlocuteurs du désormais provisoire gouvernement d’Alger. Et que vous avez sûrement obtenu d’eux la prochaine ouverture des archives algériennes toujours inaccessibles.
> Mais non, c’est idiot, surtout pas ! Sans doute ces dignes personnages craindraient-ils d’aggraver notre cas devant votre tribunal. Ah, les braves gens…
Revenons aux barbares et autres criminels de ma famille. Mon grand-père, né en 1875 à Tlemcen, qui assouvit ses pulsions morbides et racistes en posant les voies du chemin de fer d’Algérie (CFA) durant plus de vingt ans.
> Mon arrière grand-père né en 1852, qui connut lui aussi une dure vie criminelle de forgeron maréchal-ferrant. Selon les souvenirs trafiqués de mon odieuse famille, il mourut d’ailleurs des suites d’un mauvais coup de pied de cheval. Pas si bête la bête, déjà un criminel contre l’humanité en moins.
Le grand-père du grand-père enfin. Celui-là, on ignore presque tout de sa vie ; il parait qu’il ne savait pas écrire. Bien fait pour ce tout premier criminel amené à sévir en cette pacifique et paisible terre algérienne !
Né en 1820 en Pologne, et sans doute avide de débuter une longue carrière de crimes contre l’humanité, il fuit Lwow et ses réguliers pogroms, traversa l’Europe à pied à 20 ans, et se retrouva deux ou trois ans plus tard dans une immonde cahute de torchis près de Tlemcen.
> Esclavagiste dans l’âme, il parvint très vite cependant à nourrir une belle engeance de futurs criminels colonialistes. C’est lui la source originelle de mon épouvantable lignée d’ancêtres, et dont la belle carrière criminelle a dû servir de modèle à tous les Himmler de l’Allemagne nazie.
Ce dossier est bien long ; vous m’en excuserez. Mais votre acte d’accusation doit être circonstancié et précis. J’espère y avoir contribué.
> A quand les débuts de cet immense procès qui devrait éclipser son modeste précédent de Nuremberg ? Je compte sur vous pour y tenir la digne et haute fonction de procureur général (Président de la République Procureur Général, pas mal comme titre…), mais connaissant votre calme, votre sagesse d’orateur et vos grandes capacités de saine réflexion, vous n’aurez aucune peine à surpasser la pourtant belle performance de M. Robert Houghwout Jackson.
Quand les sbires de votre future police viendront m’arrêter, prévenez-les quand même que je suis prêt à signer tous les aveux qu’ils voudront. Et que je suis même volontaire pour témoigner contre tous ces fichus Pieds-noirs que je n’ai même pas connus.
> Barbare émérite, criminel contre l’humanité moi-même, je sais de quoi, dès le berceau, ce million de criminels était capable, et jusqu’à la valise ou au cercueil…
Permettez-moi pour finir de souligner respectueusement une terrible fausse manœuvre de votre part : redire à des Pieds-noirs pensant les séduire « Je vous ai compris », cela m’a laissé pantois. Là, vous m’avez déçu. Je suis à peu près certain que cette bande de salopards criminels (dont je suis) va vous en vouloir longtemps.
De plus, la citation est douteuse dans sa portée. N’est-ce pas Alain DUHAMEL qui, en décembre 2009, qualifia le Général auteur de cette funeste phrase, de plus grand traître de l’histoire de la France moderne ? Justement pour cette phrase de juin 1958, et son comportement ultérieur en Algérie.
> Mais ce grand homme reste bien excusable, lui qui savait déjà l’emprise qu’exerçait sur ce malheureux pays notre innommable bande de barbares et de criminels contre l’humanité…
Ah , deux détails encore à vous signaler pour votre futur réquisitoire . Au moment des fêtes pascales communes aux juifs et aux chrétiens, nos quartiers populaires et néanmoins criminels devenaient le lieu d’un échange qui incluait également la communauté musulmane : pendant quelques jours s’offraient triangulairement mounas, zlabias, makrouds et autres galettes azymes.
Grâce à votre révélation, je me demande maintenant si ma mère n’enrichissait pas sa production de quelques pincées de poudre de zyklon B. J’ai maintenant un doute…
Second détail : Toujours très barbares, les vieux criminels contre l’humanité ont pris l’habitude de retourner de temps en temps en Algérie sur les lieux de leur enfance et de leurs innombrables crimes. Et comme vous le devinez sans doute, ils sont toujours plus que chaleureusement accueillis par leurs vieilles victimes. C’est tellement évident et logique, n’est-ce pas ?
Qui dois-je saluer ? Le Procureur ou le futur Président de la République ? Dans le doute, je saluerai les deux hautes fonctions.
> Gérard ROSENZWEIG
> 5° génération, dont quatre nées en Algérie.
> Toutes les cinq Algérie-Française sans le moindre scrupule.

Vive tension militaire entre Israël et la Russie

Vive tension militaire entre Israël et la Russie Par Stéphane Juffa © Metula News Agency

Rien ne colle au sujet des divers narratifs ayant suivi les raids aériens conduits en Syrie par le Khe’l Avir dans la nuit de jeudi à vendredi derniers. De plus, la situation ne cessant de s’envenimer depuis lors, et les déclarations bellicistes faisant florès, cela amène les experts en stratégie de la Ména à faire des heures supplémentaires afin d’essayer d’y voir clair et de remplir ainsi notre fonction. Si cela ne suffisait pas, tout indique que le torchon brûle entre Moscou et Jérusalem, et qu’un affrontement limité entre les deux armées devient de plus en plus probable ; il est même possible qu’il ait déjà eu lieu.
Pourtant, M. Netanyahu était dans la capitale russe la semaine dernière pour y rencontrer M. Poutine et à l’issue de leur entretien, les choses paraissaient sous contrôle. Mais le Tsarévitch et son équipe dirigeante figurent parmi les gouvernements les moins fiables de la planète, ce que nous ont confirmé de vive voix la plupart des représentants des Etats occidentaux que nous côtoyons. Vladimir Poutine est capable de négocier une entente avec vous, un sourire chaleureux aux lèvres, pendant que, dans une autre salle, Lavrov est en train de préparer la livraison d’avions de chasse et de systèmes de missiles avec l’Iran ou la Syrie.
Commençons par décrire ce qui nous interpelle à propos du raid de vendredi. Nous n’avons que l’embarras du choix. Lors des opérations aériennes précédentes, l’Aviation israélienne avait tiré des missiles air-sol à bonne distance de ses cibles, le plus souvent à partir du Liban ou à la lisière de ce pays avec la Syrie, et les résultats ont chaque fois été parfaits.
Pourquoi, dans ces conditions, cette fois-ci, les appareils hébreux ont-ils profondément pénétré dans l’espace aérien des al Assad ? Quel objectif était suffisamment important et ne pouvait être détruit par les missiles pour justifier qu’on risquât la vie des équipages ?
D’autre part, dans les heures qui suivent les raids aériens de Tsahal, le chef de la Ména libanaise, Michaël Béhé, est toujours en mesure de décrire avec précision, le plus souvent avec photos et vidéos à l’appui, les cibles qui ont été visées. Béhé, grâce au réseau d’informateurs qu’il a développé dans la Beqaa libanaise et dans la région élargie de Damas, parvient chaque fois à obtenir des comptes rendus de témoins oculaires. Or cette fois-ci, néant. C’est à peine si ses contacts ont fait état de violentes explosions, mais sans parvenir à les situer géographiquement, ce qui signifie qu’elles ne se sont pas produites dans la zone de Damas et sa grande banlieue.
Jusqu’à maintenant, l’on sait, par l’intermédiaire du porte-parole de Tsahal uniquement, que plusieurs objectifs ont été attaqués, et que cela concernait des livraisons d’armes sophistiquées au Hezbollah, mais lesquels ?
Et pourquoi le porte-parole de l’Armée s’est-il fendu d’un communiqué alors que, depuis des années, il se refuse obstinément à commenter ce qui se déroule au-delà de nos frontières ? Nous lui avons naturellement posé la question, mais il n’a pas souhaité nous répondre.

Quid de cette histoire de missile sol-air intercepté par un Khetz au nord de Jérusalem, une information également transmise par le même porte-parole ? La totalité des confrères ont reproduit ce récit sans broncher et sans se poser de questions ; leur naïveté nous étonnera toujours.
Car s’il s’agit bien d’un missile S-200 ou équivalent, sa fonction, sa capacité à voler très haut, très loin et très vite – respectivement 40km, 300km et Mach 4 – le destine à intercepter un avion volant en direction de son objectif, non pas s’en éloignant. Le cas d’école étant un repérage radar d’un appareil au décollage ou se dirigeant vers sa cible ; lors, un missile de ce genre est lancé pour l’empêcher de l’atteindre. Mais les chasseurs-bombardiers à l’étoile de David se rendent plusieurs fois par jour aux confins septentrionaux d’Israël, et Damas n’a pas les moyens de savoir s’ils franchiront sa frontière ou non. Dans la logique, et si les Syriens possédaient des radars suffisamment sophistiqués pour repérer les appareils israéliens au décollage, ils devraient tirer cinquante S-200 quotidiennement et sur tout ce qui vole dans le ciel de Terre Sainte. Ce qui, à n’en point douter, occasionnerait une riposte immédiate de la taille d’une guerre, de la part des Hébreux.
Et, de toute façon, les radars syriens n’ont pas pu identifier ces avions sur le trajet aller, car ils volaient en rase-mottes, au point qu’ils ont failli arracher quelques tuiles du toit de la Ména. A cette altitude très inhabituelle, moins de cent mètres du sol, on n’aurait pas pu utiliser un Khetz pour abattre un missile, fait pour intercepter des objets en dehors de l’atmosphère terrestre.
Cette altitude de vol pose elle aussi une interrogation supplémentaire : pourquoi voler si bas ? Pourquoi réveiller en sursaut tous les habitants du Doigt de la Galilée, à Rosh Pina, Khatzor, Kiryat Shmona, Métula et sur le plateau du Golan ? Leur mission devait être réellement importante.
Nous avons une réponse au moins pour cette énigme : ce ne sont pas des Syriens que nos pilotes se cachaient, qui n’ont pas les capacités techniques de les voir venir, mais des Russes. Les Russes, qui disposent du système antiaérien avancé S-300, notamment embarqué sur leurs navires, dans le sud de la province de Lattaquié en Syrie.
Or, à Métula, on sait que les facultés de brouillage des Israéliens sont telles que les Syriens ne voient pas nos avions venir et n’ont pas même le temps de tirer des missiles sol-air lorsque leurs positions sont attaquées. Vendredi non plus, ils ne l’ont pas fait : pour protéger un site, on utilise des missiles à relativement courte portée – quelques dizaines de kilomètres au maximum -, afin de protéger les positions que l’on défend. Le but étant évidemment d’empêcher qu’elles ne soient attaquées et pas d’intervenir une fois qu’elles l’ont été.
Ce qui nous fait penser que les Russes et leur S-300 n’ont pas non plus vu nos appareils arriver, et qu’ils n’ont été avertis qu’une fois les frappes effectuées. Ensuite, pour marquer le coup, pour indiquer leur intention de se défendre, ils ont, soit tiré des missiles S-200 ou équivalents (il n’y a pas de grandes différences d’efficacité avec ceux, à longue portée, qui équipent le système S-300), soit ordonné aux Syriens de la faire. De toute façon, il ne fait aucun doute que des officiers russes encadrent physiquement les servants syriens des systèmes antiaériens qu’ils leur ont livrés. Tout comme il ne fait aucun doute que le régime syrien n’aurait pas lancé d’engins de ce genre sur Israël sans l’aval des officiers de Poutine.
 
Encore un fait étrange : on comprend bien que les S-200 ont été tirés en direction des appareils sur le chemin du retour, mais alors pourquoi l’interception par le Khetz a-t-elle eu lieu "au nord de Jérusalem" ? A ma connaissance – et je crois connaître tous les terrains d’aviation d’Israël – il n’existe pas d’aéroport dans cette région, pas plus qu’à proximité immédiate de la capitale de l’Etat hébreu.
Les avions qui ont participé à ces raids ont très probablement décollé (et atterri) de la grande base de Ramat-David, à proximité d’Afula, dans le nord du pays, à une centaine de kilomètres de Jérusalem.
Que faisait donc un S-200 à proximité de la capitale, à un moment où les participants au raid avaient déjà atterri ou étaient en train de le faire ? Mystère ! A notre avis, il n’a pu s’agir que d’une démonstration de force de la part de Moscou et d’un signe de sa volonté de ne plus laisser le Khe’l Avir intervenir en Syrie comme si c’était son pré carré.
Jean Tsadik, notre expert en armement, me fait remarquer que les S-200, ou leurs équivalents plus modernes, sont capables d’embarquer de grosses charges d’explosifs et même une petite bombe atomique, ce qui en fait une fusée qui n’est pas uniquement destinée à abattre des avions. Ce qui renforce l’idée que l’intention du Kremlin consistait à envoyer un avertissement à Israël et non à tenter d’intercepter l’un de ses bombardiers.

Cette hypothèse se trouve encore étayée par la convocation, dès vendredi, de l’ambassadeur d’Israël à Moscou par le ministère russe des Affaires Etrangères, afin de "recevoir des explications" relativement au raid de la nuit. Sur le plan formel, cela a tout de même quelque chose de bizarre, à croire que c’est sur le territoire russe que les aéronefs hébreux sont intervenus, ou, à tout le moins, que Poutine a reçu un mandat de l’ONU pour faire le gendarme à Lattaquié, ce qui n’est pas le cas. C’est un peu comme si Jérusalem priait l’ambassadeur russe de venir s’expliquer sur l’occupation de la Crimée, de l’Abkhazie, de l’Ossétie du Nord ou de l’est de l’Ukraine. Mais le Tsarévitch foule les conventions de ses grosses bottes comme si elles n’existaient pas. A témoin, lors d’exercices en Méditerranée orientale, il avait tout simplement enjoint aux Libanais de cesser les vols commerciaux sur Beyrouth pendant 24 heures. Les Libanais avaient protesté mais avaient tout de même fermé l’aéroport Rafiq Hariri suivant la demande des Russes.
Et les Israéliens, tant que leur sécurité fondamentale n’est pas en danger, ont tout intérêt à ne pas affronter les Mig et les Soukhoï. Le problème étant qu’on approche de cette fameuse ligne rouge. Un ami, officier de la Marine israélienne, m’a aussi confié que plusieurs opérations en cours avaient dû être interrompues à cause de l’interposition de bâtiments de guerre russes.
Pour évaluer le risque de confrontation israélo-russe, il faudrait d’abord saisir ce qui s’est passé aux premières heures de vendredi dernier. Pourquoi 5 F-16 (c’est beaucoup) – Jean Tsadik, qui demeure tout près de Métula affirme qu’il en a vu 4 – assurément protégés par des F-15 en altitude, on fait du radada pour aller bombarder des cibles en Syrie. Notre hypothèse est la suivante : toutes les tentatives effectuées pour livrer des armes sophistiquées au Hezbollah à partir des aéroports de Damas se sont soldées par des attaques israéliennes qui ont non seulement détruit les chargements, mais également infligé de lourdes pertes et des dégâts conséquents à l’Armée gouvernementale.
Etant donné que la dotation du Hezbollah en missiles antiaériens et en missiles balistiques à courte portée participe d’une priorité élevée de l’axe Téhéran-Damas - à la fois pour contrôler le pays aux cèdres et pour, le cas échéant, ouvrir un nouveau front face à Israël -, ces deux alliés auraient changé de stratégie. A la place de faire transiter les envois par Damas, ils auraient tenté d’utiliser l’un des nombreux aéroports situés à plus d’une centaine de kilomètres au nord de la capitale. Ce faisant, ils obligeaient les Israéliens, d’une part, à exposer leur aviation loin de leurs bases, et non plus des drones ou des missiles. D’autre part, ils les forçaient à s’aventurer dans le secteur de vol réservé aux Russes d’après les traités officieux conclus entre Poutine et Netanyahu. Comme ils l’escomptaient, cela a généré de vives tensions entre eux, et forcé la main du Kremlin afin qu’il protège, contre son gré, les livraisons d’armes à la milice de Nasrallah.

En principe, d’après ce que nous supputons – et nous supputons pas mal, d’ordinaire – Jérusalem et Moscou se sont entendus pour que les appareils russes ne dépassent pas Damas vers le Sud, tandis que ceux du Khe’l ne franchissent pas la capitale syrienne en direction du Nord. Sauf que là, selon notre scénario, et pour maintenir la ligne stratégique impliquant qu’Israël intervient à chaque tentative de livraison de matériel sophistiqué au Hezb, Jérusalem a été contraint de contrevenir à l’accord avec Poutine, provoquant son irritation. De plus, nous sommes absolument certains que les Israéliens n’ont pas averti leurs homologues russes à l’avance de leur projet de raid. Ce, parce que nous ne le faisons jamais, même avec nos vrais alliés, afin de prévenir les fuites qui mettraient nos équipages en danger. En la matière, nous ne faisons confiance à personne.
Le régime syrien crie victoire. Non seulement il a annoncé avoir descendu un chasseur-bombardier arborant l’étoile à six branches et en avoir endommagé un second – s’il y a la moindre part de vérité dans cette affirmation, je suis le curé de Cucugnan, avec ou sans l’assentiment de Monsieur Daudet -, mais encore, qu’un changement radical était intervenu dans sa confrontation avec Israël.
Selon Bashar Jaafari, l’ambassadeur syrien aux Nations Unies, intervenant dimanche sur la télévision d’Etat, "la Russie a envoyé un message clair à Israël, lui indiquant que les règles du jeu ont changé en Syrie et que sa liberté d’action dans le ciel syrien était terminée". A en croire Jaafari, "l’ambassadeur israélien a été convoqué [au Kremlin] (…) et il lui a été catégoriquement signifié que ce jeu était terminé", ajoutant que l’utilisation de feu antiaérien contre Israël durant la nuit de jeudi dernier a modifié les règles du jeu, et que la Syrie ne resterait plus impassible face à la menace israélienne".
Moscou n’a pas commenté cette déclaration, mais Avigdor Lieberman en a fait une intéressante. Le ministre israélien de la Défense a ainsi précisé que "nous n’avons aucun intérêt à interférer dans la Guerre Civile syrienne, que ce soit en faveur ou contre Assad, et nous n’avons aucun intérêt à affronter les Russes. Notre problème principal concerne le transfert d’armes avancées de Syrie au Liban. C’est pour cela que chaque fois que nous identifions une tentative de contrebande d’armes qui pourraient changer les données du jeu, nous agirons pour la contrecarrer. Il n’y aura aucun compromis sur ce sujet", a insisté M. Lieberman.
Le ministre a complété son propos en précisant que "si Tsahal décide d’agir, il y a une bonne raison à cela", et, menaçant, "la prochaine fois, si la DCA syrienne intervient contre nos avions, nous la détruirons. Nous n’hésiterons pas, la sécurité d’Israël se situe au-dessus de tout le reste. Il n’y aura aucun compromis".
Nous avons principalement émis notre version des évènements par des recoupements d’informations. Reste qu’elle se trouve en adéquation avec tous les paramètres connus de cette affaire, notamment des rumeurs insistantes, stipulant que l’essentiel des frappes aériennes aurait eu lieu entre Homs et Palmyre (à 200km au nord-est de Métula), que le matériel qui faisait route vers le Liban était - une fois n’est pas coutume, d’ordinaire il est iranien – originaire de Corée du Nord et que le convoi a été totalement anéanti.
Il nous semble évident que le message de Lieberman, qui a un peu le même tempérament et assurément la même culture que ceux de Poutine, n’était pas destiné à Bashar al Assad mais au Tsarévitch. Et puisqu’il est conscient que le président de toutes les Russies n’accorde d’attention qu’aux actes et non aux paroles, pour bien montrer qu’Israël continuera effectivement à survoler la Syrie lorsqu’elle le décidera, son Armée de l’air a procédé hier à l’élimination ciblée de Yasser A-Sayad, qui roulait dans son automobile sur la route menant du Golan à Damas. A-Sayad était un officier du groupe des Forces de Protection de la Patrie, une unité d’une vingtaine de combattants principalement formée de Druzes syriens, de commandos du Hezbollah et des Gardiens de la Révolution iranienne. Cette entité s’est spécialisée dans la préparation de coups de main dans le Golan israélien. Elle comptait dans ses rangs Djihad Mourgnieh, le chef militaire du Hezbollah, un général iranien et l’assassin libanais Samir Quntar, qui ont été éliminés à l’occasion d’opérations précédentes. Les Forces de Protection de la Patrie ne sont jamais parvenues à mettre en exécution l’un de leurs plans, en raison de l’élimination de ses chefs par Israël.
Ce matin (lundi), les chasseurs-bombardiers à l’étoile bleue ont à nouveau franchi la frontière en direction du Liban et de la Syrie. Pendant plus d’une heure, nous avons assisté à des mouvements incessants et très denses de ces appareils, alors que l’espace aérien civil du nord d’Israël avait été fermé.
Nous y voyons une nouvelle indication que les Hébreux ne craignent ni le contingent russe en Syrie, ni son système S-300. En fait, Tsahal pourrait détruire le port militaire russe de Tartous et les navires qu’il abrite, les deux aéroports de Lattaquié et tous les avions russes de la région en moins d’une heure, d’après Jean Tsadik. Mais notre camarade émet une mise en garde sévère sur les conséquences qu’entrainerait une confrontation ouverte avec la Russie, que tout le monde évite avec raison. "Ni Napoléon ni Hitler n’ont réussi à les vaincre, et ce n’est pas Netanyahu qui sera le premier à y parvenir", prévient notre spécialiste militaire.

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lundi 20 mars 2017

LES FRANCAIS VUS PAR ISRAEL..........

LES FRANÇAIS VUS PAR ISRAËL ou l'art  de se foutre poliment de la gueule des français.....
    ( à lire, tellement vrai et si bien tourné en dérision... )
C'est tellement plus beau dit ainsi que de nous traiter carrément de CONS

APPLICABLE A TOUTE L’EUROPE OCCIDENTALE …)

Publié le 17 juillet 2016 par EuroCalifat
 Par Jean-Patrick Grumberg, journaliste israélien

 Le 15 novembre dernier, après l’attentat du Bataclan, le peuple français allumait des bougies, mais ne réclamait aucun compte à son gouvernement.Après l’attentat de Nice, le peuple français allume des bougies, et ne hurle pas sa rage : il a accepté, il s’est soumis au terrorisme et je respecte son choix.
Je songe au petit livre de Stéphane Hessel, "Indignez-vous", qui s’était vendu à 3 millions d’exemplaires, avait été acclamé par une presse enthousiaste qui encourageait les Français à s’indigner, et je me demande pourquoi soudainement mes confrères, après le Bataclan, après les morts de Nice, alors qu’aucune indignation n’est plus légitime que la perte de la vie, appellent les Français à ne pas s’indigner contre la barbarie qui s’est abattue sur eux.
Ils ont recommencé avec l’attentat de Nice : les Français déposent des fleurs, allument des bougies, se recueillent, mais personne ne proteste, personne ne crie sa douleur et sa rage, personne ne s’indigne, personne ne réclame des comptes.
Oui, les Français ont choisi d’accepter le terrorisme, et je respecte leur choix.
Après les attentats de Charlie Hebdo et de l’épicerie cacher, le Premier ministre Manuel Valls a déclaré à des étudiants, le 23 janvier 2015 :  «Les jeunes Français doivent s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats.»
Les Français ont décidé de s’habituer. Ils ne sont pas descendus dans la rue manifester leur refus. Ils n’ont pas demandé à leur gouvernement qu’il assume ses fonctions régaliennes et les mette à l’abri des attentats. Je respecte leur décision.
Je suis journaliste étranger, je ne vais pas faire comme mes confrères français.
Je respecte les Français : ils ont choisi librement et démocratiquement un président. Il avait nommé une ministre de la justice, Christiane Taubira, qui laissait les jihadistes en liberté. Je respecte ce choix, il est d’une humanité que je n’ai pas je pense plus aux victimes qu’au bien-être des terroristes.
Les Français ont choisi le pacifisme et le laxisme vis-à-vis des islamistes. Ils ont choisi la réinsertion des jihadistes qui rentrent du combat en Syrie. Ils ont choisi de ne pas nommer l’ennemi, mais au contraire d’insulter ceux qui dénoncent l’islam. Je respecte leur choix.
Ils ont décidé de laisser en liberté les musulmans radicaux fichés S pour ne pas les stigmatiser, tout en sachant que cela leur faisait courir un plus grand risque d’attentats terroristes. Je respecte cette décision.
Ils ont interdit aux citoyens de porter des armes (l’inverse aurait évité une grande partie des 89 morts du Bataclan, car des citoyens armés auraient éliminé les tueurs), et ils ont décidé de ne pas retirer leurs armes aux dealers de drogue des banlieues, mi-dealers mi-islamistes, de ne pas désarmer les salafistes pour ne pas paraître islamophobes. Je respecte ce choix politique.
J’ai le plus grand respect pour le courage du Premier ministre qui préfère exposer ses concitoyens à la mort pour ne pas froisser sa population musulmane, pour éviter d’emprisonner les radicaux. Il a le courage de le dire aux Français. Et les Français ont le courage de l’accepter.
Les 129 morts et les 350 blessés du 13 novembre, les 84 morts et 200 blessés du 14 juillet sont le prix à payer lorsqu’on décide d’avoir cette tolérance vis à vis des jihadistes français, des salafistes français, des Frères musulmans français, et de l’islam de France. Se sacrifier pour montrer l’amour et la tolérance envers la diversité est admirable et je le respecte.
Le gouvernement français a été démocratiquement élu, les Français vivent en démocratie, avec la liberté d’expression, de choix, de manifester leur mécontentement ou leur accord – et les Français savent mieux que personne descendre dans la rue lorsqu’ils ne sont pas d’accord.
Les Français ne sont pas descendus dans la rue pour dénoncer le terrorisme, l’islam, l’islamisation, les attentats et les morts parce qu’ils sont tolérants, humanistes, accueillants.Quand ils ont manifesté Je Suis Charlie, ce n’était pas tout à fait vrai : ils n’ont jamais, comme Charlie, offensé en le caricaturant le prophète de l’islam. Au contraire, d’une humilité admirable, les Français ne prononcent jamais un mot déplacé contre Mahomet et Allah, même s’ils meurent en leur nom.
Les Français ne sont pas descendus dans la rue pour questionner l’arrivée de centaines de milliers de migrants et réfugiés, infiltrés comme on l’a vu par des combattants de l’Etat islamique – en fait, ils n’étaient que 700 personnes à l’appel de Riposte laïque contre l’immigration. Voilà un peuple qui sait ouvrir les bras.
Ce qui arrive, les attentats, est la conséquence de tout ce qui précède. Ce qui arrive, les morts, est le prix à payer de cette politique, et les Français ont librement choisi cette politique.
Ils ont choisi les attentats et la mort – qui seront de plus en plus nombreux et ils le savent – pour ne pas heurter une communauté.Je respecte leur choix.
Ils ont les attentats et les morts. Les déclarations du président, de la classe politique, des médias, montrent que la France a décidé, malgré ces attentats et ces morts, de ne pas nommer le coupable, de ne pas combattre les racines de cette violence : le coran qui appelle à tuer les infidèles.Voilà une preuve de tolérance. Quel sens du sacrifice pour ne pas froisser l’islam !
Les Français ont choisi d’apaiser l’islam. Ils punissent les coupables, mais les peines sont courtes, trop courtes pour empêcher aux terroristes de recommencer.Les coupables des attentats de janvier 2015 étaient tous radicaux, tous récidivistes, tous dangereux, et tous en liberté. Un pays qui préfère laisser sa population se faire tuer à la cruauté de longues peines de prison pour les terroristes, je trouve cela admirable et je le respecte.
Les Français ont décidé de laisser les radicaux, musulmans fichés S, libres d’aller et venir, de s’armer pourquoi pas, de préparer d’autres attentats – et il y a d’autres attentats.
Qui suis-je pour critiquer les choix des Français ?
Se sacrifier pour rester une terre d’accueil, quels que soient les dangers, montre un sens du renoncement exemplaire.
Décider d’abandonner leur civilisation, leurs traditions, leurs racines, leur identité, leur culture, pour s’adapter à celles d’autres civilisations est un choix de vie vertueux. Nous Israéliens n’avons pas cette vertu : nous nous obstinons à refuser d’abandonner nos traditions, notre passé, notre culture, notre terre et nos racines comme le monde entier l’exige de nous.
Je respecte leur décision de «s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats». Et aux paroles s’ajoutent leurs actes : après les morts du 13 novembre, après les morts de Nice, les Français allument des bougies, ne protestent pas, ne hurlent pas, ne crient pas, ne se révoltent pas : ils acceptent et s’habituent. Ils refusent la haine. Quel peuple, quel sens du sacrifice !

jeudi 23 février 2017

Algérie: L'épopée des Pieds-Noirs—construire et mourir

VICTOR PEREZ..............

Posted: 22 Feb 2017 12:58 AM PST
Il n’y a plus aucun doute à avoir ! Les médias nationaux, par leur vision collective et exclusive, sont le fléau par lequel les sociétés démocratiques s’autodétruisent peu à peu. 

Leur apport à cette fin est plus que conséquent.

Ainsi de Donald J. Trumpmoqué par la planète journalistique pour avoir parlé d’un « attentat imaginaire» en Suède. Sauf que le nœud de son discours avait alors comme sujet l’insécurité occasionné par l’arrivée de milliers de « réfugiés ». 

Insécurité illustrée par des émeutes dès le surlendemain dans le quartier de Rinkebyà Stockholm.

Ou encore Nicolas Dupont-Aignan qui, déjà en 2014, voulait se débarrasser des « éditorialistes de bazar » de Canal + et autres vecteurs d’un politiquement correct de plus en plus pesant !

Deux hommes politiques, parmi tant d’autres, qui expriment le dégoût qu’inspirent ces moyens d’informations !

Un écœurement que l’on retrouve, jour après jour, dans les textes concernant le conflit proche-oriental et dans lequel l’Etat d’Israël est montré systématiquement comme le « coupable » !


Il en est ainsi de Libérationpubliant un texte intitulé « En Israël, le soldat ayant tué un Palestinien s'en tire avec les honneurs » !

Tout dans le titre est dit ! L’Etat d’Israël ‘’glorifie’’ les assassinats de civils !

Le texte est la pour confirmer la première impression :

« Les pays se choisissent toujours des héros à leur image. Et depuis un an celui de 65% à 70% des Israéliens, selon les sondages, s’appelle Elor Azaria, un soldat franco-israélien condamné mercredi à dix-huit mois de prison pour avoir, en mars 2016, achevé au sol un Palestinien blessé ».

« Etonnant dans un pays qui se veut «la seule démocratie du Proche-Orient» ? En fait, ce manque d’empathie est le résultat de cinquante ans d’occupation des territoires palestiniens par Israël. Un demi-siècle durant lequel les Israéliens ont appris à tellement mépriser les Palestiniens qu’une partie d’entre eux en est arrivée à trouver normal de leur tirer une balle dans la tête lorsqu’ils sont au sol ».

Pour quelles raisons se trouvait-il au sol ? Nissim Behar ne l’écrira pas ! Seuls ceux connaissant l’affaire dans son ensemble saisiront la haine qui motive ce pigiste.

Ainsi que celle du rédacteur du quotidien Le Monde assurant, en choisissant ces mots, qu’un « tribunal militaire israélien a condamné à dix-huit mois de prison le soldat Elor Azaria, reconnu coupable d’homicide volontaire le 4 janvier, pour avoir tué un assaillant palestinien blessé et au sol en Cisjordanie occupée ».

Celui-ci ajoutant toutefois quelques précisions : 

« Le Palestinien venait d’attaquer des soldats au couteau. Atteint par plusieurs balles, il gisait au sol, apparemment hors d’état de nuire. Elor Azaria, arrêté immédiatement après les faits, plaidait non coupable. Il pensait que le Palestinien dissimulait sous ses vêtements une ceinture d’explosif, ont argué ses avocats ».

Nissim Behar, oublieux méthodique de ces petites précisions qui ornent la compréhension des actes du soldat, sentant l’accusation de fake news lui pendre au nez, a cependant modifié le titre de son texte ignominieux : « En Israël, un soldat meurtrier s’en tire avec les honneurs ».

Disparu le ‘’palestinien’’, mais pas le mépris de l’état juif qui, cependant, a arrêté le soldat et l’a condamné pour avoir mis fin à la vie d’un terroriste. Pas d’un « assaillant » ou d’un « résistant », deux qualités qui font qu’une fois attrapés par le pouvoir ils sont, la plupart du temps, torturés et mis à mort, mais bien d’un terroriste combattant une démocratie distribuant la carte des droits de l’homme aux détenus.

Le Monde et Libé deux journaux « fiables » selon le Décodex ! Rires garantis et danger bien réel pour la démocratie France.


mardi 21 février 2017